Le châtiment est trop énorme pour pouvoir être raconté ou pensé. Il est universel, il est terrible. Il pèse sur nous d’un poids qui ne se peut pas dire.

Or, la même formule, la même sentence est prononcée dans les mêmes termes une autre fois.

Il semble que le genre humain n’aura pas assez de toutes ses forces, de tout son esprit, de tout son cœur et de toute son âme pour écouter et pour trembler.

Non, le genre humain ne fait aucune attention : il ne remarque même pas que la même bouche a proféré les deux sentences.


L’homme a confondu le Dimanche avec les autres jours, comme Adam avait confondu l’arbre fatal avec les autres arbres.

Le premier châtiment n’a pas même éveillé l’esprit de l’homme sur la seconde menace.


Il ne faut pas lâcher prise, il faut constater solennellement, il faut regarder en face ce fait.