Mais je ne puis plus. «Allons boire, mon vieux Marbon.»
Je lui ai un peu froissé l’épaule: il en est fier: ça lui prouve que j’ai mal.
—Oui, dit-il, allons chez Durand: nous y pigerons ce cocu de Bastil.
C’est une attaque directe, c’est une flèche en ma blessure.
Continue.
Ça saigne mais ça saigne en dedans.
Il insiste: «Les cocus me font toujours rire.»
—Vous le leur rendez.
(Une politesse en vaut une autre.)