Un azur énorme enveloppait la ville et la mer, un étui d’azur descendait sur la montagne, derrière la mer, qui s’estompait comme un paysage du Vinci.
Et c’était vraiment un azur d’éternité.
Nous demandâmes de l’éternité à la mer, nous demandâmes de l’éternité au crépuscule et au silence et, toujours sans parler, nous revînmes vers la ville par les degrés larges et plats.
Et, parmi cet azur, tu me dis:
—Au revoir.
dans du vert, le vert d’une plante qui se dressait et se penchait.
Personne n’est plus maladroit que moi pour porter à ses lèvres une main de femme, et jamais je ne fus plus maladroit. J’eus la gaucherie du petit enfant, l’effroi du lâche, l’ardeur du fanatique, toutes les timidités, toutes les impatiences, toutes les gloutonneries.
Tu ne me fis pas de reproches, tu n’eus pas de sourire, tu ne me fis pas remarquer que j’avais la fièvre.
Tu n’osas même pas répéter ton «Au revoir» et tu t’en fus aussi vite que possible, fuyant ton avenir, fuyant ta vie, fuyant ta fatalité.