En 1857, Joseph Bertrand remarque que si l'on connaît une intégrale d'un problème de Mécanique pour lequel on sait seulement que les forces dépendent uniquement des coordonnées de leurs points d'application, et nullement des vitesses de ces points, on peut trouver quel est le problème et déterminer les composantes de la force qui sollicite chaque point...

Dans le cas où l'intégrale supposée connue est entière et du second degré par rapport aux vitesses, J. Bertrand n'a fait qu'ébaucher la solution et l'a ramenée à dépendre d'une équation linéaire aux dérivées partielles dont il n'a pas donné l'intégrale générale. C'est sur ce point particulier de ses recherches que je veux revenir aujourd'hui. G. D.

Ce Mémoire fait partie du Livre Jubilaire offert à la Société Hollandaise des Sciences à Harlem par les amis de J. Bosscha, à l'occasion de son soixante-dixième anniversaire, le 18 novembre 1901: La Haye, 1901, gr. in-8o.

27. Remarque sur une Note de M. E. Goursat,

Intitulée Sur les transformations isogonales en Mécanique.

28. Sur la solution particulière que peut admettre le problème du mouvement d'un corps attiré vers deux centres fixes par des forces réciproquement proportionnelles aux carrés des distances.

29. Sur les oscillations infiniment petites d'un système de corps.