Brave mère Hoursault !

— Cela me fait plaisir, en effet ! Je suis touché, bien touché !

La vieille ne bouge pas. Attend-elle une tasse de café ? Attend-elle une goutte de marc ? Je ne veux cependant pas l’inviter à déjeuner.

Elle se mouche et dit :

— C’est cinq francs !

Ah ! bien ! Je n’ai pas d’argent sous la main et je ne peux pas bouger.

— Paye donc, Billon !

Billon paye et la vieille araignée s’en va.

Mes invités battent des mains. Billon saisit l’assiette et fait sauter l’oreille comme une crêpe.

— Tu la mangeras, au moins ?