— Le maire, que le diable le brûle !
Cette fois, il s’était levé et avait couru vers la porte.
— Assieds-toi Jules ; il ne viendra pas ici, va… assieds-toi donc.
Il ne voulut rien savoir, resta debout, l’œil sur la sortie.
— Chez les Dissidents, y a-t-il encore du pain pour Jules qui n’a pas fini son lard ?
Madeleine lui tendit un petit grignon ; il goba le reste du lard et dit :
— Chez les Dissidents, y a-t-il encore du lard pour Jules qui n’a pas fini son pain ?
— Tu n’es pas beau ! dit Madeleine ; contente-toi de ce qu’on te donne. Tiens, prends ce morceau encore et laisse-moi : je n’ai pas le temps…
Il cacha le bout de lard dans sa main et mangea le pain sec.
— Chez les Dissidents, y a-t-il…