[33] Homil. pseudo-clem., ii, 22; Recogn., II, 14.
[34] Irénée, Adv. hær., II, præf.; III, præf.
[35] Voir l'épître, très-probablement authentique, de saint Paul aux Colossiens, i, 15 et suiv.
[36] Épiph., Adv. hær., hær., lxxx, 1.
[37] Ce qui ferait incliner vers cette seconde hypothèse, c'est que la secte de Simon se changea vite en une école de prestiges, une fabrique de philtres et d'incantations. Philosophumena, VI, i, 20; Tertullien, De anima, 57.
[38] Philosophum., VI, i, 20. Cf. Orig., Contra Cels., I, 57; VI, 11.
[39] Hégésippe, dans Eusèbe, Hist. eccl., IV, 22; Clém. d'Alex., Strom., VII, 17; Constit. apost., VI, 8, 16; XVIII, 1 et suiv.; Justin, Apol. I, 26, 56; Irénée, Adv. hær., I, xxiii, 5; Philosoph., VII, 28; Épiph., Adv. hær., xxii et xxiii, init.; Théodoret, hær. fab., I, 1, 2; Tertullien, De prœscr., 46; De anima, 50.
[40] La plus célèbre est celle de Dosithée.
[41] Act., viii, 9; Irénée, Adv. hær., I, xxiii, 1.
[42] Philosophumena, VI, i, 19, 20. L'auteur n'attribue ces doctrines perverses qu'aux disciples de Simon. Mais, si l'école eut vraiment cette physionomie, le maître en dut bien aussi avoir quelque chose.