[9] Jac, i, 27.

[10] Je parle ici des tendances essentielles et primitives du christianisme, et non du christianisme complètement transformé, surtout par les jésuites, qu'on prêche de nos jours.

[11] Voir l'histoire des origines du bâbisme, racontée par M. de Gobineau, les Relig. et les Philos. dans l'Asie centrale (Paris, 1865), p. 141 et suiv.; et par Mirza Kazem-beg, dans le Journal asiatique [sous presse]. Moi-même, à Constantinople, j'ai pu recueillir, de deux personnes qui ont été mêlées de près à l'histoire du bâbisme, des renseignements qui confirment le récit de ces deux savants.

[12] M. de Gobineau, ouvr. cit., p. 301 et suiv

[13] Un autre détail que je tiens de source première est celui-ci: Quelques sectaires, qu'on voulait amener à rétractation, furent attachés à la gueule de canons, amorcés d'une mèche longue et brûlant lentement. On leur proposait de couper la mèche s'ils reniaient le Bâb. Eux, les bras tendus vers le feu, le suppliaient de se hâter et de venir bien vite consommer leur bonheur.

FIN DES APOTRES.