[90] Comparez Act., xxiv, 15, à I Thess., iv, 13 et suiv.; Phil., iii, 11. Cf. Apoc., xx, 5. Voir Leblant, Inscr. chrét. de la Gaule, II, p. 81 et suiv.
[91] Act., xi, 27 et suiv.; xiii, 1; xv, 32; xxi, 9, 10 et suiv.; I Cor., xii, 28 et suiv.; xiv, 29–37; Eph., iii, 5; iv, 11; Apocal., i, 3; xvi, 6; xviii, 20, 24; xxii, 9.
[92] Luc, i, 46 et suiv., 68 et suiv.; ii, 29 et suiv.
[93] Act., xvi, 25; I Cor., xiv, 15; Col., iii, 16; Eph., v, 19; Jac., v, 13.
[94] L'identité de ce chant chez des communautés religieuses séparées depuis les premiers siècles prouve qu'il est fort ancien.
[95] Num., v, 22; Deuter., xxvii, 15 et suiv.; Ps. cvi, 48; I Paral., xvi, 36; Nehem., v, 13; viii, 6.
[96] I Cor., xiv, 16; Justin, Apol. I, 65, 67.
[97] I Cor., xiv, 7, 8, ne le prouve pas. L'emploi du verbe Ψάλλω ne le prouve pas non plus. Ce verbe impliquait originairement l'usage d'un instrument à cordes, mais avec le temps il était devenu synonyme de «chanter des psaumes».
[98] Col., iii, 16; Eph., v, 49.
[99] Voir du Cange, au mot Lollardi (édit. Didot). Comparez les cantilènes des Cévenols, Avertissement prophétiques d'Élie Marion (Londres 1707), p. 10, 12, 14, etc.