[14] Act., xvi, 6; xviii, 22–23, en comparant l'épître aux Galates.

[15] Par exemple, le séjour à Césarée est laissé dans l'obscurité.

[16] Mabillon, Museum Italicum, I, 1o pars, p. 109.

[17] Col., iv, 14.

[18] V. ci-dessus, p. [xii].

[19] Presque toutes les inscriptions y sont latines, ainsi qu'à Neapolis (Cavala), le port de Philippes. Voir Heuzey, Mission de Macédoine, p. 11 et suiv. Les remarquables connaissances nautiques de l'auteur des Actes (voir surtout ch. xxvii-xxviii) feraient croire qu'il était de Neapolis.

[20] Par exemple, Act., x, 28.

[21] Act., v, 36–37.

[22] Les hébraïsmes de son style peuvent venir d'une lecture assidue des traductions grecques de l'Ancien Testament et surtout de la lecture des écrits composés par ses coreligionnaires de Palestine, qu'il copie souvent textuellement. Ses citations de l'Ancien Testament sont faites sans aucune connaissance du texte original (par exemple, xv, 16 et suiv.).

[23] Act., xvii, 22 et suiv.