[3] Act., xi, 25.
[4] Act., xi, 26.
[5] Libanius, Pro templis, p. 164 et suiv.; De carcere vinctis, p. 458; Théodoret, Hist. eccl., IV, 28; Jean Chrysost., Homil. lxxii in Matth., 3 (t. VII, p. 705); In Epist. ad Ephes. hom. vi, 4 (t. XI, p. 44); In I Tim. hom. xiv, 3 et suiv. (ibid. p. 628 et suiv.); Nicéphore, XII, 44; Glycas, p. 257 (éd. Paris).
[6] Act., xi, 26.
[7] Les passages I Petri, iv, 16, et Jac., ii, 7, comparés à Suétone, Néron, 16, et à Tacite, Ann., XV, 44, confirment cette idée. Voir aussi Act., xxvi, 28.
[8] Il est vrai qu'on trouve Ἀσιανός (Act., xx, 4; Philon, Legatio, 36; Strabon, etc). Mais il paraît que c'est là un latinisme, de même que Δαλδιανοί, et les noms des sectes, Σιμωνιανοί, Κηρινθιανοί, Σηθιανοί, etc. Le dérivé hellénique de χριστός eût été χρίστειος. Il ne sert de rien de dire que la terminaison anus est une forme dorique du grec ηνος, on n'avait nulle souvenance de cela au premier siècle.
[9] Tacite (loc. cit.) le prend ainsi.
[10] Suétone, Claude, 25. Nous discuterons ce passage dans notre livre suivant.
[11] Corpus inscr. gr., nos 2883 d, 3857 g, 3857 p, 3865 l; Tertullien, Apol., 3; Lactance, Divin. Inst., IV, 7. Comp. la forme française chrestien.
[12] Jac., ii, 7, n'implique qu'un usage momentané et incertain.