[13] Act., xxiv. 5; Tertullien, Adv. Marcionem, IV, 8.
[14] Nesâra. Les noms de meschihoio en syriaque, mesihi en arabe, sont relativement modernes, et calqués sur χριστιανός. Le nom de «Galiléens» est bien plus récent. Ce fut Julien qui le mit à la mode, et même le rendit officiel, en y attachant une nuance de raillerie et de mépris, Juliani Epist., vii; Grégoire de Nazianze, Orat. IV (invect. i), 76; S. Cyrille d'Alex., Contre Julien, II, p. 39 (édit. Spanheim); Philopatris, dialogue attribué faussement à Lucien, et qui est en réalité du temps de Julien, § 12; Théodoret, Hist. eccl., III, 4. Je pense que, dans Épictète (Arrien, Dissert., IV, vii, 6; et dans Marc-Aurèle (Pensées, XI, 3), ce nom ne désigne pas les chrétiens, mais qu'il faut l'entendre des «sicaires» ou zélotes, disciples fanatiques de Juda le Galiléen ou le Gaulonite et de Jean de Gischala.
[15] I Pétri, iv, 16; Jac., ii, 7.
[16] Act., xiii, 2.
[17] Ibid., xiii, 1.
[18] Voir ci-dessus, p. 105–106.
[19] Act., xiii, 1.
[20] Eusèbe, Chron., à l'année 43; Hist. eccl., III, 22; Ignatii Epist. ad Antioch. (apocr.), 7.
[21] I Cor., xiv entier.
[22] II Cor., xii, 1–5.