[400] On sait en effet qu'elle était très-voisine de Tibériade. Talmud de Jérusalem, Maasaroth, III, I; Schebiit, IX, 1; Erubin., vV7.

[401] Marc, VIII, 10. Comp. Matth., XV, 39.

[402] A l'endroit nommé Khorazi ou Bir-Kérazeh, au-dessus de Tell-Hum.

[403] L'ancienne hypothèse qui identifiait Tell-Hum avec Capharnahum, bien que fortement attaquée depuis quelques années, conserve encore de nombreux défenseurs. Le meilleur argument qu'on puisse faire valoir en sa faveur est le nom même de Tell-Hum, Tell entrant dans le nom de beaucoup de villages et ayant pu remplacer Caphar. Impossible, d'un autre côté, de trouver près de Tell-Hum une fontaine répondant à ce que dit Josèphe (B. J., III, x, 8). Cette fontaine de Capharnahum semble bien être Aïn-Medawara; mais Aïn-Medawara est à une demi-heure du lac, tandis que Capharnahum était une ville de pêcheurs sur le bord même de la mer (Matth., IV, 13; Jean, VI, 17). Les difficultés pour Bethsaïde sont plus grandes encore; car l'hypothèse, assez généralement admise, de deux Bethsaïdes, l'une sur la rive occidentale, l'autre sur la rive orientale du lac, et à deux ou trois lieues l'une de l'autre, a quelque chose de singulier.

[404] B. J., III, x, 8.

[405] B. J., III, x, 7; Jacques de Vitri, dans le Gesta Dei per Francos, I, 1075.

[406] C'est l'évaluation du capitaine Lynch (dans Ritter, Erd-kunde, XV, 1re part., p. XX). Elle concorde à peu près avec celle de M. de Bertou (Bulletin de la Soc. de géogr., 2e série, XII, p. 146).

[407] La dépression de la mer Morte est du double.

[408] B. J., III, x, 7 et 8.

[409] Jos., Ant., XVIII, II, 3; Vita, 12, 13, 64.