Que liberté ne me soit tost rendue,

Veu que sans crime et forfaict l’ay perdue.

Doncques suiuant ta bonté singuliere,

Il te plaira au Roy faire priere

Qu’en mon estat premier il me remette,

Et de la peine où ie suis il me iette.

Ce qu’il faira, si vng coup l’en requiers,

Comme d’vng cas que tout ton cueur quiers,

Car est il rien, tant soit grand ou exquis,

Que si le veulx, et qu’il en soit requis,