De ressentir que du mal vient le mal.

Et moy, qui suys raisonnable animal,

N’ay ie pas bien en moy la congnoissance

D’euiter mal, pour n’entrer en souffrance ?

Ayme ie tant des prisons la langueur,

Où nul esprict ne demeure en vigueur ?

Ayme ie tant tomber entre les mains

De ces mastins concierges inhumains ?

Ayme ie tant (helas !) vser ma vie

Comme vne beste à touts maulx asseruie ?