Passant mes ans en l’augmentation

Du bien public et decoration

De nostre langue, encores mal ornée,

D’aussi bon cœur ta Maiesté sacrée

Me vueille oster de la peine ou ie suys,

Et m’octroyer le retour que poursuys ;

Car viure ailleurs qu’en France ie n’espere,

Et la requiers pour mon dernier repaire.

FIN

AU ROY MESMES