En ma maison, et poulser en auant
L’art literal aussi bien que deuant.
Car mon retour ne quiers à aultre fin
Que pour l’honneur des lettres, et affin
Que le vouloir, que i’ay grand et ardent
De consumer mon aage en estendant
L’honneur de France et de sa langue aussi
Par mes labeurs, ne se retarde, ainsi
Me dechassant à grand tort et sans cause ;
Car quant à moy, ie n’ay point faict la chose