Faictes que rien contre moy ne soyt faict.
Si ne vouloys en France bien verser,
Pas ne querroys si fort y conuerser ;
Et si i’estoys de la France party,
Ie trouueroys ailleurs assez party
Où ie pourroys viure en grand’ liberté
Et à iamais auoir bonne seurté ;
Mais il m’est dur (quand à ce bien ie pense)
De renoncer mon païs, sans offense.
Marry seroys que le vouloir que i’ay