Si qu’on diroit qu’il les a enchantés.

Et moy, chetif, qui iour et nuict me tue

De trauailler, et qui tant m’esuertue

Pour composer quelcque ouuraige excellent

Qui puisse aller la gloire reuelant

Du nom françoys en tout cartier et place,

On ne me faict seullement tant de grace,

Qu’en bien versant en repos puisse viure,

Et mon estude en liberté poursuyure.

D’où vient cela ? c’est vng cas bien estrange,