De mon malheur on se doibt contenter ;
Et si le hault i’ay prins pour m’esuenter
Quelcque petit, ie dy en cest endroit
Que trop rude est qui blasmer m’en vouldroit :
Il fasche, enfin, tant souuent retourner
En vne place, ou trop y seiourner.
Mais ce n’est pas pourquoy ie vous escris ;
Ce n’est pourquoy la plume ores i’ay pris
Pour composer ceste presente lettre,
Et deuers vous par apres la transmettre.