(Quoy reconfort ?) mais pleine deliurance

De mon malheur, si tu venois en France.

Or y es tu auecques ce grand Roy,

(Le Roy ton frere) en beau et noble arroy,

Non sans grand’ioye et grand contentement

De tout esprit et bon entendement ;

Car ie suis seur que toute ame bien née

Languissoit fort, te voyant eslongnée

De ce Royaulme, où tant bien tu conuiens.

Mais au propos de mon faict ie reuiens.