—Vous savez donc qu'il existe là l'entrée d'un souterrain? fit Vasseur.
—Oh! il y a belle lurette que cette porte me fut ouverte, pour la première fois, par la personne qui m'a fait apprendre tous les tours et détours de ce long souterrain, débita l'ogre d'une voix devenue triste.
Et, se tournant vers Vasseur, il continua:
—Je le connais si bien, qu'un jour, de mémoire, j'en ai dessiné un plan pour ce même vicomte de Biéleuze, dont vous parliez tout à l'heure.
Le lieutenant tressaillit à ces mots. Ce plan était-il celui qu'il avait trouvé dans les papiers du vicomte, lorsqu'il y cherchait quelque note qui le mît sur la trace de cette Julie, à qui Biéleuze avait adressé la lettre qui avait si étrangement disparu; plan qui, en tête, portait tracé le nom de Julie?
D'une main fébrile, Vasseur prit son portefeuille dans lequel, depuis cette époque, il avait gardé le papier. Il en tira le plan et le présenta à Pitard, en demandant:
—Est-ce celui-ci?
—Oui, fit l'ogre à première vue.
—Alors que signifie cette petite croix placée dans un des nombreux carrés? demanda curieusement Vasseur.
Pitard secoua négativement la tête.