[407] Claude-Marie Dubufe, peintre, né à Paris en 1789, mort en 1864, élève de David. Sous la Restauration et la monarchie de Juillet, ses œuvres eurent une vogue prodigieuse. C'est au Salon de 1849 qu'il exposa une République dont il est question ici.

[408] Delacroix appréciait le talent de Meissonier. On lui prête ce mot: «De nous tous, c'est encore lui qui est le plus sûr de vivre.» Baudelaire s'étonnait, au contraire, de ce jugement, et se demandait comment il se pouvait faire que «l'auteur de si grandes choses jalousât presque celui qui n'excellait que dans les petites.»

[409] Il est difficile de savoir exactement à quel tableau Delacroix fait ici allusion, car il fit en ces années 1847, 1848 et 1849 de nombreuses variantes de ce sujet. (Voir Catalogue Robaut, n° 1017, 1055.)

[410] Sans doute le Labourage nivernais.

[411] Marc-Aurèle mourant, exposé au Salon de 1845. La ville de Lyon acheta ce tableau à Delacroix en 1858 seulement et le paya 4,000 francs. (Voir Catalogue Robaut, n° 924.) Cependant le catalogue du Musée de Lyon porte la mention: «Don du gouvernement.»

[412] Racine Gaultier, dit Prudent, pianiste et compositeur français, né en 1817, mort en 1863. Il fut un très remarquable virtuose.

[413] Louis-Charles-Auguste Couder, peintre d'histoire, né en 1790, mort en 1873, élève de Regnault et de David. En 1838, il se présenta à l'Institut en concurrence avec Delacroix et fut élu le 28 décembre.

[414] C'est ainsi que les sculpteurs opèrent pour construire leurs maquettes ou esquisses. Il n'est pas étonnant que les dessinateurs et les peintres aient employé ce procédé, qui doit remonter à la plus haute antiquité.

[415] En 1849, Delacroix exécuta, en effet, quatre magnifiques compositions représentant des fleurs et qui figurèrent à la vente posthume de son atelier. (Voir Correspondance, t. II, p. 13, 14 et 15.)

[416] Genre de plantes de la famille des liliacées, originaire d'Afrique et remarquable par la beauté de ses fleurs d'un bleu d'azur.