Samedi 1er septembre.—Parti à huit heures moins un quart avec Jenny; courses diverses avant d'arriver à la maison. Le temps était assommant; je n'en pouvais plus, et, ce qu'il y a de singulier, les pressentiments de tristesse que je sentais avaient moi-même pour objet.
Parti à deux heures et demie par l'affreuse diligence de Fontenay. Confusion incroyable: foule de chasseurs et de chiens.
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3 septembre.—La lettre de l'architecte Baltard[457] qui m'apprend la nécessité de changer mes sujets pour Saint-Sulpice.
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Champrosay.—Samedi 15 septembre.—Dîné avec M. Villot.
Soirée insipide: j'étais mal disposé et me suis retiré plus tôt.
Je ne vaux pas grand'chose ce soir; le dîner est une affaire. Je déjeune si peu que l'appétit m'entraîne le soir, et que je suis plus disposé au sommeil qu'à la conversation.
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