Dimanche 16 septembre.—Bonne journée.

Composé et ébauché le matin la Femme qui se peigne et Michel-Ange dans son atelier.[458]

Promenade charmante dans la forêt, par un petit sentier tout à fait nouveau, derrière le terrain de Lamouroux, en allant vers la gauche, le chêne d'Antin à droite.

Vu la fourmilière, sur laquelle je me suis amusé à écrire dans mon calepin.

Le soir chez M. Quantinet. Sonates de Beethoven, avec violon. Il avait été question de dîner chez eux avec Chenavard et Dupré; ces messieurs n'ont pu venir.

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Lundi 17 septembre.—Je me lève toujours avec un malentrain incroyable.—Hier, où j'ai tant travaillé, c'était de même... Je me suis remis: j'ai retouché l'ébauche en grisaille de la Femme qui se peigne, et puis dessiné et ébauché entièrement en peu de temps l'Arabe qui grimpe sur des roches pour surprendre un lion[459].

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28 septembre.—J'étais mal disposé; j'ai été chercher la grosse Bible; pensé beaucoup de sujets. Le soir, resté chez moi et dormi.