—Chez Larchez, fait des armes avec Fielding. En train de me trouver avec eux, dîné avec Fielding et ensuite M. Lelièvre, quelque peu, puis les rejoindre au petit café. Joué au billard, ou plutôt bavardé, en poussant des billes.
—L'Égypte! l'Égypte! J'aurai, parle général R..., des armes de mameluk.
—J'ai eu un délice de composition ce matin à mon atelier, et j'ai retrouvé des entrailles pour ce tableau du Christ, qui ne me disait rien.
Ce soir, j'entrevois de ces beaux nus, simples de forme, d'un modelé à la Guerchin, mais plus ferme. Je ne suis point fait pour les petits tableaux, mais je pourrais en faire dans ce genre.
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Dimanche 2 mai.—Je rentre de bonne heure ce soir, et très mal disposé, quant à la santé; mais une lettre de mon bon frère, toute bonne et rassurante sur son sort à venir, me remet un peu en train.
J'ai dîné chez ce bon Lelièvre.
Lassitude et disposition maladive, toute la journée. J'ai colorié l'aquarelle du Turc qui caresse son cheval. Henri Scheffer y est venu quelques heures; puis Henri, avec qui je suis revenu jusqu'aux Tuileries.
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Lundi 13 mai.—Ressenti toute la journée de mon indisposition. Déjeuné avec Soulier et Fielding.