[10] Voir Catalogue Robaut, nos 106 et 140.

[11] Delacroix écrit à Soulier: «Mes mauvais moments ont été dans les promenades à l'usage des promeneurs, parce que j'y rencontrais des faces fardées, habillées, bourgeoises ou aristocratiques, tous mannequins.» (Correspondance, t. II, p. 52.)

[12] «...À peine dans les champs, au milieu des paysans, des bœufs, de quelque chose de naturel enfin, je rentrais dans la possession de moi-même, je jouissais de la vie.» (Correspondance, t. II, p. 52.)

[13] Cet article sur l'enseignement du dessin parut dans la Revue des Deux Mondes, du 15 septembre 1850. Delacroix l'avait écrit à propos du livre de Mme Élisabeth Cavé: Le dessin sans maître.


Vendredi 2 août.—Promenade dans le bois de sapins. Dessiné le clocher de l'église.

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Samedi 3 août.—Promenade par le chemin qui passe devant la petite église catholique.

Remonté assez loin, entre les deux montagnes; parvenu à une entrée de bois fort intéressante: un ravin très profond, dans lequel doit couler en hiver un torrent étroit bordé de grands hêtres... Tournure diabolique à la Robin des bois.

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