[193] Francis Petit, l'expert bien connu, qui figure au testament de Delacroix.
[194] On sait que Delacroix laissa par testament à Jenny Le Guillou une somme de cinquante mille francs, en outre de ce qui serait à sa convenance dans son mobilier, et du beau portrait qu'elle-même légua à sa mort au Musée du Louvre.
[195] Mémoires d'un bourgeois de Paris.
[196] George Sand.
[197] Ce jugement dans lequel Delacroix réunit Véron, Dumas et George Sand, rappelle un fragment d'étude de Barbey d'Aurevilly sur George Sand, où il parle de cette littérature dont elle a fait métier et marchandise. Nul passage dans le Journal du maître ne nous semble mieux venir à l'appui de ce que nous avons dit dans notre Étude à propos de ses appréciations sur les contemporains.
[198] Pécourt, peintre demeuré obscur.
[199] Rubens est certainement celui de tous les peintres qu'il a le plus constamment vanté.
[200] Voir l'étude qu'il consacra à ce maître. Elle fut publiée dans le Plutarque français et réunie aux autres fragments critiques dans le volume de M. Piron, déjà cité.
[201] François Arago venait de mourir le 2 octobre 1853. En mentionnant les Arago, Delacroix veut parler ici de ses deux fils, Emmanuel et Alfred Arago, et de ses deux frères survivants, Jacques et Étienne Arago.
[202] Les Nouvelles russes, de Nicolas Gogol, avaient été en 1845 traduites et publiées par M. L. Viardot.