[184] Voir Catalogue Robaut, nos 1214 à 1220.

[185] Malgré ses relations mondaines avec Halévy, Delacroix conservait toute sa liberté d'appréciation à son égard. Nous avons cité dans notre Étude le fragment de lettre dans lequel Delacroix donne son opinion sur la Juive. Il y félicite le chanteur Nourrit d'avoir «répandu de l'intérêt sur une pièce comme la Juive qui en a grand besoin, au milieu de ce ramassis de friperies qui est si étranger à l'art».

[186] Ce tableau est connu sous le nom d'Éducation de la Vierge. L'idée première lui en vint à Nohant chez George Sand, et sa correspondance relate les circonstances dans lesquelles il le fit. (Voir Catalogue Robaut, n° 1193.)

[187] Le Christ sur le lac de Génézareth. (Voir Catalogue Robaut, n° 1214 à 1220.)

[188] Nous trouvons dans un fragment d'album publié dans le livre de M. Piron le passage suivant: «Le titre de dictionnaire est bien ambitieux pour un ouvrage sorti de la tête d'une seule personne et n'embrassant naturellement que ce qu'il est possible à un homme d'embrasser de connaissances; si l'on ajoute à cela que ses connaissances sont loin d'être complètes et sont même très insuffisantes en ce qui touche un nombre considérable d'objets importants qui ressortent de la matière traitée.» (Eugène Delacroix, sa vie et son œuvre.)

[189] Commune de Ris-Orangis, près de Corbeil.

[190] Le général de division Parchappe avait fait les campagnes du premier Empire, puis les campagnes d'Afrique de 1839 à 1841. Mis à la retraite en 1851, il s'était fait nommer député au Corps législatif.

[191] Il s'agit ici des lamentables restaurations que M. Villot fit subir à certaines toiles du Musée du Louvre.

[192] Nous avons tenté dans notre Étude de résumer les idées du maître sur ce point intéressant d'esthétique. Ce passage et tout ce qui suit constituent l'un des morceaux les plus importants sur lesquels nous nous soyons appuyé.