[239] Voir Catalogue Robaut, n° 1238.
[240] Ce sujet d'Ovide, qu'il avait déjà traité pour la décoration de la Bibliothèque du Palais-Bourbon, devait lui inspirer un de ses chefs-d'œuvres de l'Exposition de 1859. Voici en quels termes il en parle: M. Moreau avait demandé à Delacroix un tableau pour M. Fould. Delacroix lui écrit le 11 mars 1856: «Je m'étais occupé tout de suite de chercher des sujets pour répondre au désir que vous m'avez si aimablement exprimé de la part de M. Fould. Après avoir hésité quelque temps, je me suis rappelé une esquisse que j'ai traitée, il y a un an environ, dans le projet d'en faire un tableau. Je crois le sujet assez favorable, avec figures, animaux, paysages. C'est Ovide exilé chez les Scythes, auquel les naïfs habitants apportent des fruits, du laitage.»
Ce tableau appartient aujourd'hui à Mme Sourdeval. (Voir Catalogue Robaut, n° 1376.)
[241] Il s'agit du tableau d'Olinde et Sophronie, qui a figuré récemment à l'Exposition des Cent chefs-d'œuvre, chez Petit. La description fournie par Delacroix est la suivante: «Olinde et Sophronie. Clorinde, arrivant au secours de Sarrasins assiégés dans Jérusalem, délivre de la mort deux jeunes amants condamnés au bûcher par le tyran Aladin.» (Jérusalem délivrée.) (Voir Catalogue Robaut, n° 1290.)
[242] Voir Catalogue Robaut, n° 1384.
[243] Voir Catalogue Robaut, n° 1249.
[244] Voir Catalogue Robaut, nos 1214 et 1220.
[245] Ce passage, qui nous avait échappé au moment d'écrire notre Étude, vient encore à l'appui de ce que nous avons dit sur le sentiment d'amitié chez Delacroix, et contribue à détruire la légende qu'on s'était plu à former.
[246] Le docteur Velpeau était un des plus célèbres chirurgiens de l'époque.
[247] M. Nisard, pour qui la critique ne pouvait avoir de mystères, déclarait dans un Salon daté de 1833, au National, où il remplaçait le critique Peisse, que «M. Delacroix n'avait pas un ouvrage sérieux».