[248] Visconti, architecte, dont l'œuvre principale fut la réunion du Louvre aux Tuileries. Il paraît que Delacroix l'estimait davantage que ses confrères Lefuel et Baltard. (Voir suprà, t. II, p. 229.)
[249] L'Exposition de 1855.
[250] Chaix d'Est-Ange, célèbre avocat et homme politique. Son goût pour les arts et ses fréquentes relations avec les artistes sont connus.
[251] Le comte Charles de Rémusat (1797-1875), écrivain et homme politique. De 1830 à 1852 il fit partie à toutes les assemblées délibérantes, et devint ministre de l'intérieur en 1840. Sous l'Empire, il resta complètement étranger aux affaires publiques et reprit ses travaux philosophiques, faisant paraître des ouvrages et publiant des études dans la Revue des Deux Mondes. En 1846, il avait succédé à Royer-Collard comme membre de l'Académie française.
[252] Jacques Babinet (1794-1872), mathématicien, membre de l'Académie des sciences depuis 1840, auteur d'un grand nombre de travaux qui embrassent diverses parties de l'astronomie, de la physique et de la météorologie. Il a publié de nombreux articles scientifiques à la Revue des Deux Mondes et au Journal des Débats.
[253] Il éprouva cette même émotion à l'église Saint-Sulpice, en peignant le dimanche, au son des orgues. Mais, comme on le verra plus loin, les autorités ecclésiastiques et administratives lui refusèrent l'autorisation de travailler le dimanche pendant les offices.
[254] Visconti mourut sans avoir achevé l'œuvre capitale de sa carrière d'architecte, la réunion du Louvre aux Tuileries. Mais son nom n'en reste pas moins attaché à ce magnifique travail. Il avait été, au mois d'août précédent, nommé membre de l'Institut.
Faust.—Ma belle Demoiselle oserais-je vous offrir mon bras et vous reconduire chez vous?
Faust, tragédie de M. de Goethe, traduite en français par M. Albert Stapfer C. Motte (Paris) 1828.