[346] Léon Gozlan, romancier, auteur dramatique et publiciste.
[347] Émile Augier avait déjà conquis à cette époque une grande situation dans le monde des lettres. Cependant le succès de la Ciguë, de Gabrielle, de l'Aventurière de Philiberte, n'avait point encore mis Augier au rang qu'il devait occuper plus tard avec le Gendre de M. Poirier, le Mariage d'Olympe, les Effrontés, le Fils de Giboyer, etc.
[348] Il existe sur ce sujet: 1° une toile qui appartient à M. Dubuisson; 2° un dessin à la mine de plomb qui est au Musée du Louvre; 3° un croquis à la plume qui est à M. Robaut.
[349] Arnoux, critique d'art qui allait écrire dans la Patrie, après l'Exposition universelle de 1855, cette page enthousiaste: « Le voilà qui triomphe enfin, l'éternel lutteur, le grand discuté! Il a fallu que le jury des nations vint nous dire que, lui aussi, il était de la famille des Artistes-Rois. Regardez ses œuvres qui étincellent.» (La Patrie, 16 novembre 1855.)
[350] Delamarre, journaliste et député (1796-1870). Il était devenu en 1844 propriétaire de la Patrie. Le journal prit sous sa direction un grand essor et devint le centre d'une série d'opérations économiques et financières auxquelles doit se rattacher probablement le projet d'exposition dont parle ici Delacroix.
[351] Massacre de Scio.
[352] Voir Catalogue Robaut, n° 1237, aux Additions, p. 497.
[353] Baudelaire écrit à ce sujet: «Une des grandes préoccupations de notre peintre dans ses dernières années était le jugement de la postérité et la solidité incertaine de ses œuvres. Tantôt son imagination si sensible s'enflammait à l'idée d'une gloire immortelle, tantôt il parlait amèrement de la fragilité des toiles et des couleurs... Cette friabilité de l'œuvre peinte, comparée avec la solidité de l'œuvre imprimée, était un de ses thèmes habituels de conversation.» (Art romantique. L'œuvre et la vie d'Eugène Delacroix.)
[354] Barbereau, compositeur (1799-1879). Grand prix de Rome, il devint chef d'orchestre du Théâtre-Italien, et dirigea en 1854 et 1855 l'orchestre de la société de Sainte-Cécile.