[336] Voir le Catalogue Robaut, nos 1001 et 1002.
[337] Ottin, sculpteur, né en 1811, élève de David d'Angers, obtint le prix de sculpture dans le concours de 1836. Il est l'auteur d'un grand nombre d'œuvres appréciées.
[338] Simart, sculpteur (1806-1857), élève de Dupaty et de Pradier. Grand prix de Rome, il partit pour l'Italie. Ingres, alors directeur de l'école, lui fit le plus sympathique accueil et lui prodigua ses conseils. C'est sans doute à Rome, à la villa Médicis, que se passa la scène que raconte ici Ottin.
[339] L'amiral Casy (1787-1862). Engagé comme mousse, il gagna successivement tous ses grades dans la marine, devint en 1848 représentant à la Constituante, occupa un moment le ministère de la marine, puis, en 1853, fut nommé sénateur.
[340] Charles-Louis d'Audiffret, économiste et homme politique, né à Paris en 1787. Il rendit de grands services dans l'administration des finances, fut président de la Cour des comptes, pair de France, puis sénateur en 1852.
[341] Alcide-Hyacinthe du Bois de Beauchesne (1804-1873), littérateur, auteur d'ouvrages historiques estimés. Il fut, sous la Restauration, chef de cabinet au département des Beaux-Arts, et, sous le second Empire, chef de section aux Archives.
[342] Il nous paraît assez curieux de rapprocher ce passage qui contient l'opinion sincère de Delacroix, d'une lettre qu'il écrivait à ce même artiste le 14 avril 1855: «Je crois vous faire quelque plaisir en vous parlant de celui que m'ont fait vos tableaux à l'Exposition. Votre grande inondation est un chef-d'œuvre: elle pulvérise la recherche des petits effets à la mode...» C'est dans des circonstances comme celle-ci que le Journal est intéressant. Il ne peut pourtant y avoir confusion de personnes: il s'agit bien de Paul Huet, le paysagiste romantique, celui au sujet duquel Th. Gautier écrivait: «Nul n'a saisi comme lui la physionomie générale d'un site et n'en a fait ressortir avec autant d'intelligence l'expression, heureuse ou mélancolique.»
[343] Ferdinand Denis, voyageur et littérateur, qui parcourut l'Amérique méridionale pendant plusieurs années et publia un grand nombre d'ouvrages sur les sujets les plus variés. Il devint plus tard conservateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève.
[344] En 1860, il devait peindre un tableau sur ce sujet. Le Catalogue Robaut le décrit ainsi: «Trois Arabes couchés à terre sur des couvertures sont réveillés en sursaut par deux chevaux, un blanc et un brun, qui se sont détachés et se mordent avec acharnement. Les deux bêtes affolées s'enlacent dans un choc furieux et forment un groupe d'une ampleur superbe.»
[345] Voir Catalogue Robaut, n° 664, aux Additions, p. 490.