[401] Voir Catalogue Robaut, n° 1076.

[402] Voir Catalogue Robaut, nos 1304 à 1307.

[403] Voir Catalogue Robaut, n° 1045.

[404] Voir Catalogue Robaut, nos 589 et 766.

[405] Genty de Bussy, administrateur et homme politique, devint conseiller d'État, et siégea à la Chambre des députés de 1842 à 1848, époque où il rentra dans la vie privée et fut mis en disponibilité.

[406] Mme Jaubert donne sur Richomme les détails suivants: «L'intérieur de Berryer paraîtrait incomplet si l'on n'y retrouvait la figure de son fidèle Richomme, qui avait débuté dans la même étude d'avoué que lui, tous deux clercs et compagnons de plaisir... Une déraison pleine de comique, des lueurs de bon sens et de sensibilité, une gaieté inaltérable avec un grain de malice, tel était l'hôte admis au foyer de Berryer, sans que jamais il pût sentir que la main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit.»

[407] Surtout les rochers qui donnaient l'illusion de figures humaines, aux mouvements les plus contorsionnés. Il a trouvé, dans ces croquis, l'inspiration de plusieurs sujets.

[408] Jacques-Claude Beugnot (1761-1835), ancien député constitutionnel à la Législative, emprisonné sous la Terreur; préfet de la Seine-Inférieure après le 18 brumaire, puis conseiller d'État et administrateur du grand-duché de Berg, sous l'Empire; se rallia aux Bourbons, devint ministre sous la Restauration et fut élevé à la pairie en 1830. Il est l'auteur du mot fameux, attribué au comte d'Artois revenant à Paris: «Il n y a rien de changé en France, il n'y a qu'un Français de plus.»

[409] Voir cette lettre de Delacroix à la Correspondance, t. II, p. 115.

[410] Maret, qui reçut plus tard le titre de duc de Bassano, était alors secrétaire général du Premier Consul.