[51] Voir Catalogue Robaut, n° 1023.
[52] «Le voyageur est couché à terre demi-nu; le Samaritain, vêtu d'un manteau rouge, se penche vers lui, tandis que son cheval broute l'herbe derrière eux: au fond, le prêtre qui passe sans s'arrêter.» (H. de la MADELÈNE, Eugène Delacroix à l'Exposition du boulevard des Italiens.)
[53] Voir Catalogue Robaut, nos 1118 et 1119.
[54] Devinck, industriel, ancien président du tribunal de commerce, membre du conseil municipal de Paris.
[55] Delacroix était, paraît-il, très fier de sa fonction de conseiller municipal.
C'était là une de ces faiblesses communes à presque tous les grands hommes, et qui les poussent à chercher une application de leurs hautes facultés, en dehors du domaine où elles s'exercent naturellement. Mme Riesener, aux souvenirs de laquelle nous avons fait appel, nous racontait qu'il prenait cette fonction très au sérieux, et qu'il lui avait dit le jour de sa nomination: «Je vais donc être de ceux auxquels on demande quelque chose.» Pourtant le passage du Journal ne laisse aucun doute sur l'estime médiocre en laquelle il tenait la majorité de ses collègues.
[56] Théophile-Jules Pelouze, chimiste, membre de l'Institut. On lui doit un grand nombre de mémoires et un Traité de chimie générale analytique très apprécié.
[57] Alexandre Thierry (1803-1858), chirurgien et ancien directeur des hôpitaux.
[58] Mme Anaïs Ségalas, un des plus célèbres bas bleus du temps, auteur de contes enfantins et de petits ouvrages humoristiques.
[59] Charles Nodier avait été nommé en 1823 bibliothécaire de l'Arsenal. Son salon devint alors le rendez-vous de tout le monde littéraire et artistique. «Là, dit J. Janin, il recevait tous ceux qui tenaient honorablement une plume, un burin, une palette, un ébauchoir. »