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30 novembre.—Sur la manière, à propos des peintures de l'Hôtel de ville, comparée à celle de Riesener.—Boucher, Vanloo admirés, imitateurs de Michel-Ange et de Raphaël; même cohue.
[99] C'est un retour à l'idée que nous notions dans notre Étude et dont nous nous servions pour justifier la publication du Journal: «Pourquoi ne pas faire un petit recueil d'idées détachées qui me viennent de temps en temps toutes moulées, et auxquelles il serait difficile d'en coudre d'autres? Faut-il absolument faire un livre dans toutes les règles? Montaigne écrit à bâtons rompus... Ce sont les ouvrages les plus intéressants.» (Voir t, p. IV, V.)
[100] La décoration du Salon de la Paix, à l'Hôtel de ville, se composait de: 1° un plafond circulaire, 2° huit caissons, 3° onze tympans. Le sujet du plafond était: La Paix consolant les hommes et ramenant l'abondance. Ceux des caissons et des tympans étaient des sujets se référant à la mythologie antique: Vénus, Bacchus couché sous une treille, Mars enchaîné, Mercure, dieu du commerce, La Muse Clio, Neptune apaisant les flots, etc.
[101] Voir Catalogue Robaut, nos 832 à 855 et 902.
Sans date[102].—Penser que l'ennemi de toute peinture est le gris: la peinture paraîtra presque toujours plus grise qu'elle n'est, par sa position oblique sous le jour.—Les portraits de Rubens, ces femmes du Musée,—à la chaîne, etc., qui laissent voir partout le panneau Van Eyck, etc.
De là aussi un principe qui exclut les longues retouches, c'est d'avoir pris son parti en commençant... Il faudrait essayer, pour cela, de se contenter pleinement avec les figures peintes sans le fond; en s'exerçant dans ce sens, il serait plus facile de subordonner ensuite le fond.