—Le soir à table: nous dînons tard. Une nuée de cousins est arrivée à la grande et légitime humeur du cousin. Nous achevions en paix de dîner; il a fallu réchauffer les plats, se serrer et assister, l'arme au bras, et sans lâcher pied, à l'assaut que la troupe a livré à la victuaille.
J'ai été me promener à la clarté des étoiles qui brillaient admirablement.
*
6 octobre.—Je m'échappe le matin, et pendant ce temps les nouveaux arrivés se mettent à table pour déjeuner.
J'avais été sur la hauteur revoir la vue de la maison du cousin.
Conversation, promenade sous les noisetiers et dîné à une heure; reste de la journée assez insipide, à cause du dîner de bonne heure. J'avais dessiné le matin une vue très étendue, vers la droite, marquée au 6 octobre dans l'album. C'est ce qui m'avait mis en retard.
Après déjeuner, esquivé la première partie de la promenade et acheminé par le jardin, à moitié chemin du même endroit.
Le matin et dans ce moment, éprouvé les plus douces sensations à la vue de cette nature.
Le soir, nous nous réfugions dans la salle de billard, éclairée avec des bougies placées de çà et de là; le bischoff et la partie nous conduisent jusqu'à onze heures.