[267] Voir Catalogue Robault, nos 858 et 904. L'œuvre est ainsi décrite: «La scène s'encadre dans l'architecture sévère d'une prison, percée au fond d'un soupirail cintré, garni de barreaux, où apparaissent des têtes de curieux.»

[268] Sans doute le comte Roger du Nord (1802-1881), ancien député sous la monarchie de Juillet, et grand ami de M. Thiers.

[269] Louis Frémy (1807-1891), administrateur et homme politique, ancien conseiller d'État, alors gouverneur du Crédit foncier.

[270] Maître Pathelin, opéra-comique, dont la musique est de François Bazin et les paroles de de Leuven et Ferdinand Lenglé. Les auteurs ont résumé en un acte les principaux épisodes de la vieille Farce de maistre Pathelin. Cette œuvre fut représentée le 12 décembre 1856 à l'Opéra-Comique.

[271] Gustave Bouland (1806-1878), magistrat et homme politique, occupait alors le poste de procureur général près la Cour d'appel de Paris. Il devint, en 1859, ministre de l'instruction publique, puis, en 1864, gouverneur de la Banque de France.

[272] Billault (1805-1863), homme politique et jurisconsulte, était à cette époque ministre de l'Intérieur.

[273] Joseph Boulatignier, né en 1805, homme politique et administrateur, conseiller d'État, était membre de la commission municipale de Paris.

[274] Ce plafond, un ciel léger avec petits nuages, était exécuté dans la chambre à coucher de Mme la baronne de Forget par Boulangé, élève de Delacroix. (Voir Corresp., t. II, p. 148 et 149.)

[275] Galimard (1813-1880), peintre, qui sous divers pseudonymes a écrit des comptes rendus de Salons dans la Patrie, l'Artiste et la Revue des Beaux-Arts.

[276] Sous ce titre: Charlet, sa vie, ses lettres, le colonel de La Combe fit paraître en 1856 un livre qui est un pieux monument élevé à la mémoire de Charlet. C'est sans doute la lecture de ce livre qui a inspiré à Delacroix les réflexions qu'il consigne ici.