Illusion, trompe-l'œil. Ce terme, qui ne s'applique ordinairement qu'à la peinture, pourrait s'appliquer également à certaine littérature.
Raccourcis. Il y en a toujours, même dans une figure toute droite, les bras pendants. L'art des raccourcis ou de la perspective et le dessin sont tout un. Des écoles les ont évités, croyant vraiment n'en pas présenter parce qu'ils n'en avaient pas de violents. Dans une tête de profil, l'œil, le front, etc., sont en raccourci; ainsi du reste.
Cadre, bordure. Ils peuvent influer en bien ou en niai sur l'effet du tableau. L'or prodigué de nos jours.—Leur forme par rapport au caractère du tableau.
Lumière, point lumineux ou luisant. Pourquoi le ton vrai de l'objet se trouve-t-il toujours à côté du point lumineux? C'est que ce point ne se prononce que sur les parties frappées en plein par le jour, qui ne fuient point sous le jour. Dans une partie arrondie, il n'en est pas ainsi; tout fuit sous le jour.
Vague (le). Il y a quelque chose d'Obermann sur le vague dans mes petits livres bleus.—L'église Saint-Jacques à Dieppe, le soir.—La peinture est plus vague[304] que la poésie, malgré sa forme arrêtée pour nos yeux. C'est un de ses plus grands charmes.
Liaison. Cet air, ces reflets qui forment un tout des objets les plus disparates de couleur.
Ébauche. Sur la carrière quelle laisse à l'imagination.—Les édifices ébauchés, etc. Voir mes notes du 23 mai 1855[305].—David est tout matériel par un autre côté. Son respect pour le modèle et le mannequin, etc.—Se retrouve toujours chez les Vanloo.
Décoration théâtrale.