Mardi 19 mai.—Jour de la mort du pauvre ami Vieillard...


[387] Voir t. III, p. [259].

[388] Cette dernière phrase est biffée dans le manuscrit.

[389] Il s'agit sans doute du n° 858 du Catalogue Robaut, ou d'une répétition plus sommaire, comme Delacroix en fit souvent pour ses amis.


Mardi 2 juin.—J'ai été à Paris en proie à l'inquiétude de savoir si M. Bégin me céderait le logement de manière à commencer.

Ma première inquiétude a été de ne pas le rencontrer, lui et sa femme. J'ai donc maudit mon cocher d'aller lentement. J'arrive, je trouve la dame, elle me donne les meilleures nouvelles. Je cours chez Haro plein de joie. Un autre ennui m'attendait chez lui: les entrepreneurs sont diaboliques; les uns n'ont aucune solidité; les autres sont indolents ou trop chers. Ce n'est rien encore: Haro me parle du formidable tracé, cause des ennuis les plus grands possibles. Il me rassure pourtant en partie, ou plutôt je crois l'être, parla possibilité d'une indemnité proportionnée à la durée de mon bail.

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17 juin, mercredi.—Reçu la lettre de Paul de Musset[390], qui me parle du terrain qu'il demande pour son frère. Écrit sur-le-champ au préfet et à Baÿvet.