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30 avril.—Mon pauvre Soulier[443] est venu me voir aujourd'hui; j'en ai eu beaucoup de plaisir. Il est vieux, souffrant. Il est heureux de ses enfants; mais il est bien isolé dans son coin; point de distractions et de consolations.
[431] Sans doute Henri-Gustave et Théophile-Yves-René Grenier de Saint-Martin, fils du peintre Grenier de Saint-Martin (1793-1867), élève de Guérin et aussi de Delacroix. Ces deux jeunes gens débutèrent l'un et l'autre au Salon de 1857.
[432] On pourra remarquer que, durant les périodes de production, le Journal est presque toujours incomplet. C'est surtout quand il voyage, quand il est aux eaux, en villégiature chez un ami, à Dieppe par exemple, qu'il se plaît à y écrire: c'est ainsi que ses séjours à Augerville chez Berryer, où il ne peignait presque jamais, sont autant d'occasions pour lui de noircir des feuillets. En revanche, à Paris il écrit peu: c'est ce qui explique que l'on trouve en somme assez peu d'indications sur ses compositions picturales, et que le Journal soit à ce point de vue un insuffisant commentaire de son œuvre d'artiste.
[433] Lettre du 21 juillet 1762.
[434] Lettre du 31 mars 1763.
[435] Variante réduite de l'un des onze tympans de la Vie d'Hercule, à l'Hôtel de ville. (Voir Catalogue Robaut, nos 1152-1162.)
[436] C'est évidemment le brouillon d'un rapport qu'il devait présenter au Conseil municipal.
[437] Jean-Charles Langlois (1789-1870), colonel d'état-major, peintre de batailles et de nombreux panoramas. Il est question ici du Panorama de la prise de Malakoff.