[156] Fortoul, alors ministre de l'instruction publique, mourut cette même année 1856 à Ems, enlevé par une attaque d'apoplexie.

[157] Paul-Henri-Ernest de Royer (1808-1877), était alors procureur général à la Cour de cassation depuis 1853. Il avait remplacé M. Delangle. Il fut plus tard ministre de la justice et président de la Cour des comptes.

[158] Charles Perrier (1835-1860), littérateur. Il a écrit dans l'Artiste et dans la Revue contemporaine des articles critiques, notamment sur l'Exposition universelle de 1855. Plus tard, il fut attaché à l'ambassade de Rome, où il put se livrer à ses goûts d'artiste et poursuivre ses études d'esthétique. Il revint en France pour y mourir en 1860.

[159] Panseron (1795-1859), compositeur. (Voir t. II, p. 311.)

[160] Madame Herbelin avait obtenu une médaille de 1re classe à l'Exposition de 1855. (Voir t. II, p. 89.)

[161] Il s'agit sans doute ici de la lithographie originale de Delacroix. (Voir Catalogue Robaut, n° 247.)

[162] Charles Lebouc (1823-1893), violoncelliste distingué, qui épousa une des filles d'Adolphe Nourrit.

[163] Le salon de madame Mohl était alors un des centres littéraires les plus fréquentés de Paris. Anglaise d'origine, Mary Clarke était devenue l'amie de Mme Récamier et de Chateaubriand. Elle épousa plus tard Jules Mohl, le savant orientaliste, qui devint membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Pendant trente ans elle sut grouper autour d'elle par le charme de son esprit les hommes les plus distingués de son époque. (Voir Un salon à Paris, Mme Mohl et ses intimes, par K. O'Méara.)

[164] Philibert Rouvière (1809-1865), peintre et acteur. Il avait débuté dans l'atelier de Gros, où il avait sans doute connu Delacroix. Plus tard, il s'est presque exclusivement consacré au théâtre.