Le grand cousin s’attendait bien à ce que Paul reviendrait sur la discussion de la veille au soir, et, en effet, en allant tous deux, de bon matin, visiter les travaux, Paul ne manqua pas de tâter le terrain. Mais il ne savait pas trop ce qu’il voulait demander. Le grand cousin ne l’aidait pas, il prétendait lui laisser tout le loisir de résumer ses idées.

«Est-ce que M. Durosay se connaît en architecture? dit enfin Paul.

—Mais il en parle comme une personne à laquelle cet art n’est pas étranger.

—Cependant vous n’avez pas paru lui accorder ce qu’il demandait.

—Et que demandait-il?

—Mais... vous le savez bien... Il aurait désiré que la maison de Marie fût... plus...

—Plus quoi?

—Plus... moins sévère; qu’elle eût un portique, une loggia... Qu’est-ce qu’une loggia?

—C’est un large balcon couvert et le plus souvent fermé des deux côtés, mais s’ouvrant sur sa face, soit au rez-de-chaussée, soit aux étages supérieurs, sur la voie publique ou la campagne.

—Pourquoi ne ferait-on pas une loggia à la maison de Marie?