—On pourrait en faire une ou plusieurs.

—Alors?

—Alors il faudra nécessairement la placer devant une des pièces, soit le salon, par exemple au rez-de-chaussée, au milieu de la façade sur le jardin, et au premier devant la grande chambre à coucher.

—Est-ce que cela ne ferait pas bon effet?

—Peut-être; mais la pièce à la suite, qui s’ouvrirait sur cette loge, serait triste et sombre, puisque ses fenêtres donneraient sous son plafond.

—Ah oui, c’est vrai; mais au fait, nous en avons des loges au bout du salon, de la salle de billard et de la salle à manger.

—Oui, seulement elles sont fermées au lieu d’être ouvertes sur le dehors, et ces pièces bénéficient de leur surface. Ces loges sont alors des cages, ce qu’on appelait autrefois des bretêches. On a ainsi tous les avantages d’une loge, sans en avoir, dans notre climat, les inconvénients.

—Pourquoi n’avez-vous pas dit cela à M. Durosay?

—Mais il le voyait de reste; il n’était pas besoin de le lui dire.

—Il aurait voulu aussi un portique.