[Note 217: ][ (retour) ] Voy. TOUR, MEURTRIÈRE.

[Note 218: ][ (retour) ] Nous empruntons ce passage au Précis historique de l'influence des armes à feu sur l'art de la guerre, par le prince Louis-Napoléon Bonaparte, présid. de la Républ., p. 103. (Ext. de la Chronique de Molinet, t. V, ch. CCLXXXIII, p. 42.)

[Note 219: ][ (retour) ] C'est le nom qu'on donne aux parties du parapet comprises entre les créneaux ou embrasures.

[Note 220: ][ (retour) ] Comment. du maréc. de Montluc; édit. Buchon, p. 142.

[Note 221: ][ (retour) ] Dès la fin du XVIe siècle, l'artillerie française avait adopté six calibres de bouches à feu: le canon, dont la longueur était de dix pieds, et dont le boulet pesait 33 liv. 1/3; la couleuvrine, dont la longueur était de onze pieds, et dont le boulet pesait 16 liv. 1/2; la bâtarde, dont la longueur était de neuf pieds et demi, et dont le boulet pesait 7 liv. 1/2; la moyenne, dont la longueur était de huit pieds deux pouces, et dont le boulet pesait 2 liv. 3/4; le faucon, dont la longueur était de sept pieds, et dont le boulet pesait 1 liv. 1/2; le fauconneau, dont la longueur était de cinq pieds quatre pouces, et dont le boulet pesait 14 onces. (La Fortification, par Errard de Bar-le-Duc. Paris, 1620.)

[Note 222: ][ (retour) ] Voy. le Roi sage. Récit des actions de l'empereur Maximilien Ier, par Marc Treitzsaurwen, avec les gravures de Hannsen Burgmair. Publ. en 1775; Vienne. (Les gravures en bois de cet ouvrage datent du commencement du XVIe siècle.)

[Note 223: ][ (retour) ] Ibid.

[Note 224: ][ (retour) ] Voir la note, à la page précédente.

[Note 225: ][ (retour) ] Porte à Mazelle, à Metz. Topog. de la Gaule, Mérian. 1655.

[Note 226: ][ (retour) ] Porte de Lectoure, Ibid.