[Note 219: ][ (retour) ] Le clocher de l'église de Cogniat, qui ressemble beaucoup à celui de l'église d'Obasine et qui est plus ancien, a conservé sa flèche en pierre à base octogone. Il est gravé dans la Revue d'Architecture de M. César Daly, t. XII, nos 3, 4, 5 et 6.
[Note 220: ][ (retour) ] Voy. l'article du savant académicien, dans la Revue de l'Architecture, t. VIII, p. 113, sur l'église de Germigny, et les planches de M. Constant Dufeux, architecte.
[Note 221: ][ (retour) ] Ces quatre colonnes n'existent plus; mais on en voit la trace sur l'assise de corniche. Les pinacles qui les surmontaient ont, par conséquent, disparu; mais leur disposition est écrite par les huit colonnes dégagées et la direction de leurs chapiteaux.
[Note 222: ][ (retour) ] Le Roman de Rou, v. 16,194 et suiv.
[Note 223: ][ (retour) ] Voir les dessins d'ensemble et des détails du clocher de Saint-Benoît-sur-Loire, dans l'Architecture du Ve au XVIe siècle, par M. J. Gailhabaud.
[Note 224: ][ (retour) ] Ce monument a été relevé par M. Abadie, architecte; c'est à lui que nous devons les dessins reproduits ici.
[Note 225: ][ (retour) ] Des restaurations récentes ont fait perdre à la base du clocher de Saint-Germnain-des-Prés de Paris tout son caractère; mais il n'y a pas longtemps qu'elle existait encore à peu près entière, sauf un portail extérieur du XVIIIe siècle.
[Note 226: ][ (retour) ] De 859 à 861, l'église abbatiale de Saint-Bertin de Saint-Omer, après avoir été incendiée par les Normands, fut rebâtie, et le clocher de cette nouvelle église était terminé par une charpente contenant trois étages de cloches, sans compter la flèche; le tout était couvert de plomb. (Voy. les abbés de Saint-Bertin, d'après les anciens mon. de ce monast., par H. de Laplane; prem. part., p. 66; 1854, Saint-Omer.)
[Note 227: ][ (retour) ] Les clochers posés à droite et à gauche du sanctuaire étaient, particulièrement dans les églises abbatiales, destinés à la sonnerie des offices. Du choeur, les clercs étaient ainsi à portée des clochers sans sortir de l'enceinte cloîtrée. Les clochers des façades étaient réservés aux sonneries des fêtes et à celles qui appelaient les fidèles du dehors.
[Note 228: ][ (retour) ] Ce mouvement, qui se produit, vers le milieu du XIIe siècle, dans les arts et les lettres, est trop marqué pour ne pas fixer l'attention de tous ceux qui étudient les oeuvres de cette époque. Nous avons l'occasion de le signaler bien des fois dans ce Dictionnaire. Il appartient à l'esprit moderne, c'est son premier et son plus puissant effort, et nous n'avons pu encore deviner pourquoi quelques hommes distingués, savants, qui repoussent les préjugés vulgaires, mais d'ailleurs étrangers à l'art de bâtir, veulent séparer (en ce qui concerne l'art de l'architecture) ces tendances de celles de notre époque, et surtout ne pas admettre qu'elles appartiennent à notre pays, comme si c'était une tache pour nous. Si nous parvenons à découvrir la cause de ce dissentiment entre ces personnes et nous, pendant le cours de notre ouvrage, nous promettons d'en instruire nos lecteurs.