[Note 229: ][ (retour) ] Cette base n'a pas plus de 4m,20 hors oeuvre. Nous devons ce dessin à M. Boeswilwald, qui a pris la peine de relever ce clocher pour nous.
[Note 230: ][ (retour) ] Nous devons ce dessin à M. Ruprich Robert.
[Note 231: ][ (retour) ] Ces effets sont sensibles dans presque tous les clochers romans, surtout depuis qu'on les a garnis de cloches très-pesantes que l'on sonne à grande volée. N'oublions pas que nous avons dit en commençant cet article que les cloches, jusqu'au XIIe siècle, étaient petites, et quelles n'étaient pas destinées à être sonnées à grande volée. Le clocher de la Trinité de Vendôme est encore intéressant à étudier, à ce point de vue qu'il indique évidemment, par la manière dont il est construit, le placement de cloches pesantes sonnées à grande volée.
[Note 232: ][ (retour) ] Au commencement du XIIIe siècle, ce porche fut supprimé et le pignon de la nef avancé au ras du parement occidental et des tours, ce qui leur fit perdre leur aspect primitif (voy. CATHÉDRALE). Ce fut très-probablement à la suite de l'incendie de 1194 que ce pignon fut reconstruit dans cette nouvelle position. Du monument commencé par Fulbert et achevé vers le milieu du XIIe siècle, il ne resta debout, après cet incendie, que les deux clochers de la façade occidentale. Le porche bas, recouvert d'une terrasse qui les réunissait, fut supprimé, et la nouvelle nef du XIIIe siècle avancée jusqu'au parement extérieur des deux clochers. Pintard, dans son Histoire chronologique de la ville de Chartres, dit, p. 193: «En l'année 1145, les deux grands clochers furent bâtis hors oeuvre au bout de la nef, suivant la pensée de quelques-uns qui se persuadent que la clôture de la nef et la façade de l'église n'ont été apportées jusqu'à la ligne du devant des clochers que depuis ce temps-là, quoiqu'il n'en paraisse aucun vestige sensible.» Pintard est dans l'erreur, les vestiges de l'ancienne disposition de porche sont parfaitement apparents, et l'opinion des «quelques-uns» qu'il cite est de la plus grande justesse. L'éditeur du Livre des miracles de Notre-Dame de Chartres (manuscrit du XIIIe siècle, en vers), M. Duplessis, croit que la flèche du clocher vieux de Chartres est postérieure à l'incendie de 1194. Mais cette opinion est démentie par le caractère des sculptures et moulures de cette flèche et par sa construction. Avant l'incendie de 1836, nous avons vu, dans l'intérieur de cette flèche, les traces de l'incendie de 1194, qui ne fit que brûler l'ancien beffroi, probablement peu important, traces qui étaient absolument les mêmes que celles encore visibles en dedans de l'étage carré au-dessous de cette flèche.
[Note 233: ][ (retour) ] Voyez l'ensemble et les détails de cette belle construction dans la Monog. de la cathéd. de Chartres, pub. par le ministère de l'Instruction publique et des Cultes, d'après les dessins de M. Lassus.
[Note 234: ][ (retour) ] Voy. l'article sur l'ARCHITECTURE MONASTIQUE.
[Note 235: ][ (retour) ] Voy., au mot BEFFROI, les fig. 9 et 10 qui donnent les coupes du beffroi de la tour méridionale et de la maçonnerie qui l'enveloppe.
[Note 236: ][ (retour) ] Même avant cette époque, ainsi que le fait voir le clocher de Tracy-le-Val, fig. 49.
[Note 237: ][ (retour) ] Voy. ANIMAUX, fig. 3.
[Note 238: ][ (retour) ] Voy., pour les clochers des cathédrales de Paris et de Reims, le mot FAÇADE.