[Note 104: ][ (retour) ] Il fait élever une guette sur chaque tour pour guetter les dehors.
[Note 105: ][ (retour) ] Il fait faire des hourds en dehors des murs (voy. HOURD).
[Note 106: ][ (retour) ] Des ouvrages avancés en bois pour défendre les dehors.
[Note 107: ][ (retour) ] En temps de guerre, on faisait faire, en dehors des châteaux, de grandes barbacanes de bois, que l'on garnissait de gens d'armes appelés par le seigneur. Celui-ci n'aimait guère à introduire, dans l'enceinte même du château, des soudoyers, les hommes qui lui devaient un service temporaire, et de la fidélité desquels il ne pouvait être parfaitement assuré.
[Note 108: ][ (retour) ] Ce dernier trait peint les moeurs du seigneur féodal. Personne du dehors ne connaît ses desseins.
[Note 109: ][ (retour) ] Extraits de Dolopathos d'Herbers, p. 282.
[Note 110: ][ (retour) ] Presque tous les châteaux n'ont qu'une entrée, ainsi que nous l'avons dit plus haut à propos du Louvre. Dans Li Romans de Parise la Duchesse, nous trouvons ces vers:
«An la porte devant a fet .i. pont lever.
. . .
N'i ot que .i. antrée, bien la firent garder.»
Et dans la seconde branche du roman d'Auberi le Bourguignon (voy. la chanson de Roland, XIIe siècle, pub. par Francisque Michel, 1837, p. XL):
«Fu li chastiax et la tors environ;
Bien fu assise par grant devision (réflexion, prévoyance)
De nulle part habiter (entrer) n'i puet-on
Fors d'une part, si comme nous cuidonz;
Là est l'antrée et par là i va-on.
Pont torneiz (à bascule) et barre à quareillon (à serrure)
Selve (forêt) i ot vielle dès le tans Salemon;
Bien fu garnie de riche venoison.
Las (proche) la rivière sont créu li frès jon
Et l'erbe drue que coillent li garson.
Li marois sont entor et environ
Et li fossé qui forment (entourent) sont parfont;
«Li mur de maubre, de chaus et de sablon,
Et les tornelles où mainnent li baron.
Et li vivier où furent li poisson.
Si fort chastel ne vît onques nus hom;
Là dedens ot sa sale et son donjon
Et sa chapelle por devant sa maison.
...
[Note 111: ][ (retour) ] La défense de la porte est toujours considérée comme devant être très-forte.
[Note 112: ][ (retour) ] Les ponts-levis étaient assez rares au XIIIe siècle; du moins ils ne tenaient pas encore aux ouvrages mêmes des portes, mais ils étaient posés en avant, à l'entrée ou au milieu des ponts, et se composaient d'un grand châssis mobile posé sur deux piles ou deux poteaux, roulant sur un axe et relevant un tablier au moyen de deux chaînes de suspension (voy. ARCHITECTURE MILITAIRE, PONT).
[Note 113: ][ (retour) ] Une chaussée conduisait à l'entrée, qui était fort étroite. Deux hommes n'y pouvaient passer de front.