[Note 114: ][ (retour) ] On faisait une distinction entre les bailles et les lices, les premières étaient, comme nous l'avons vu au château d'Arques, une encloserie extérieure, une basse-cour, comme encore au château de Coucy; les lices étaient les espaces laissés entre deux enceintes à peu près parallèles, entre les murs du château et les palissades extérieures.
[Note 115: ][ (retour) ] Lorsque l'assiette d'un château avait été choisie sur le sommet d'un escarpement, on taillait souvent le rocher qui devait lui servir de base de manière à rendre les escarpements plus formidables; souvent même on creusait les fossés à même le rocher, comme à Château-Gaillard, à la Roche-Guyon, et on réservait, à l'extérieur, une défense prise aux dépens du roc. Ces travaux sont ordinaires autour des châteaux assis sur du tuf, de la craie ou des calcaires tendres.
[Note 116: ][ (retour) ] Il s'y trouvait de nombreux logements.
[Note 117: ][ (retour) ] Des logements étaient encore disposés autour du donjon.
[Note 118: ][ (retour) ] Li palais, c'est la demeure du seigneur, distincte des herberjaiges, qui paraissent destinés au casernement de la garnison.
[Note 119: ][ (retour) ] Voici la grand'salle, cette dépendance indispensable de tout château.
[Note 120: ][ (retour) ] Dans les salles étaient suspendues les armes, les écus, les cors; c'était la principale décoration des intérieurs; et dans un grand nombre de châteaux, on voit encore la place des tablettes, des crochets de fer qui servaient à porter des panoplies d'armes et d'ustensiles de guerre et de chasse.
[Note 121: ][ (retour) ] N'avons-nous pas vu encore, à la fin du dernier siècle, la noblesse française agir en face des grandes émotions populaires comme
[Note 122: ][ (retour) ] Ce plan est réduit sur celui donné par M. le comte de Clarac dans son Musée de sculpture ant. et mod., 1826-1827.
[Note 123: ][ (retour) ] Voy. les Titres concern. Raimond du Temple, archit. du roi Charles V. Bib. de l'École des chartes, 2e série, t. III, p. 55. Raimond du Temple cumulait, auprès du roi Charles V, les fonctions de sergent d'armes et de maître des oeuvres, et les titres dont il est ici question font connaître les sentiments d'estime que le roi de France professait pour son garde-du-corps, architecte.