[Note 415: ][ (retour) ] Mémoires du sire de Joinville, pub. par Fr. Michel, p. 190. Paris, 1858.

[Note 416: ][ (retour) ] Hist. et Antiq. de la ville de Paris, t. II, p. 23.

[Note 417: ][ (retour) ] Raymond du Temple était sergent d'armes et en même temps maître des oeuvres du roi Charles V.

[Note 418: ][ (retour) ] Sauval est ici dans l'erreur, ces sortes d'escaliers étaient inventés dès l'époque romaine; mais, il vrai dire, les architectes du moyen âge préféraient toujours l'escalier à vis, par les motifs déduits plus haut.

[Note 419: ][ (retour) ] Sauval rend en cela justice à nos vieux maîtres des oeuvres qui faisaient les escaliers proportionnés aux services auxquels ils devaient satisfaire.

[Note 420: ][ (retour) ] C'est-à-dire que la dernière marche de l'escalier était à 10 toises ½ pied du sol de la cour, soit à 20 mètres, et devait ainsi desservir deux étages au-dessus du rez-de-chaussée, plus la terrasse.

[Note 421: ][ (retour) ] À ½ pied chacune, cela fait 41 pieds ½ ou 13m,30 environ.

[Note 422: ][ (retour) ] À ½ pied chacune, cela fait 20 pieds ½, soit 6m,60 environ. Ces mesures de détail sont d'accord avec la mesure générale et produisent environ 20 mètres.

[Note 423: ][ (retour) ] C'était bien là en effet le but que se proposaient les architectes du moyen âge. De plus, en plaçant ainsi les grands escaliers hors-oeuvre, ils ne dérangeaient pas les distributions intérieures, prenaient autant de jours qu'ils voulaient et disposaient leurs paliers sans embarras.

[Note 424: ][ (retour) ] C'est-à-dire en dedans du corps de logis du nord. (Voy. CHÂTEAU, fig. 20, 21 et 22.)